Au milieu des années 1990, Geistlich se trouvait confrontée à un contexte difficile. Les fournisseurs internationaux inondaient le marché suisse avec des prix de dumping, et les produits industriels traditionnels subissaient une pression croissante. Le secteur des engrais était particulièrement touché ; alors qu’il représentait encore 7,5 % du chiffre d’affaires total en 1989, il devenait de moins en moins rentable.


